comme mon maître 3
Par boulegue le mercredi, août 1 2007, 19:57 - boulegue - Lien permanent
Français, françaises
Belges, belges
Maître enfoiros, maître à mesurer sans démesure
Mon président, le plus bas d’inter
Public chéri mon amour !
(Musique au piano)
Qui sont-ils ces sacripants, ces parasites de la trollitude, qui viennent jusque dans notre CDC, égorger nos fils et nos palabres ?
Qui sont-ils, ces demeurés (dans le sens crétins des Alpes) qui tiennent envers et contre tous à demeurer ( dans le sens s’allonger sur nos plates-bandes) dans notre espace de liberté forumique, sain et démocratique, où viennent s’épancher, échanger, plaisanter, au choix un titi Palois, une chatte gourmande parisienne, un musicien de rock chevelu et pirate, une beauté gersoise, un comique-troupier toulousain, une fabricante de bijoux affable, des peintres, des artistes de tout poil, à poils et parfois à plumes, des gros de toutes tailles représentants d’une famille nombreuse en perpétuelle évolution aussi variée, que piquante dans un humour décalé, acide et qui fais du bien, là où les cons ont mal ?
Qui sont-ils ? Répétais-je à envie car ne sachant comment interrompre ces préliminaires qui font mon succès auprès de mes nombreuses conquêtes (poil à la quéquètte ! … Comme ça, ça sera fait, celui là, je ne le laisse pas à d’autres), qui attendent la conclusion souveraine avec des étoiles dans les yeux, et que mon dieu (pas le tiens, l’autre, le mien, celui qui ne fais pas le père fouettard et qui fume des pétards avec Lennon quelque part sur un nuage) rien que d’y penser, je me sens à l’étroit dans mon caleçon épéda multi –spires (la marque qui à du ressort là où il n’y en a plus), et que si je continue à m’embourber avec des phrases aussi longues et sans ponctuations, je vais me perdre et au pire, me lasser de moi même, ce qui serais un comble, vous avouerez !
Qui sont-ils donc, ses sales gosses sans esprits, ni inventions, qui piquant l’humour des autres, cherchent à le répliquer en utilisant l’image virtuelle aussi appelée avatar de ceux dont ils jalousent un talent qu’ils ne peuvent d’une once partager.
Qui sont ces handicapés du verbe, ces amputés de l’humour et du bon sens, ces anorexiques du bon goût, ces dégénérés du savoir vivre en bonne société ?
Sont-ce des néo fascistes, qui, nostalgiques des bras levés (où tout le monde peut profiter des relents rances de choucroutes grasses qui s’échappent des dessous de bras obscènes ainsi exposés), pour signifier une existence en péril car le mouvement d’extrême droite auquel ils militent est en train de faire une très bonne reconstitution de la fin du Titanic, se doivent de venir en ces lieux, chercher un brin de commisération auprès des gens qu’ils embêtent avec de lugubres et vains râles en gothique dans le texte ?
Sont-ce tout simplement un club de sales gosses, du genre à cacher une fronde dans la poche arrière de leur jeans crasseux, et à se moucher dans les rideaux de la vieille dame avant de piquer dans son sac et de flanquer un coup de pied à son chat (rhhôôô les vilains !), et qui, à cours d’idées salaces, scabreuses, et malfaisantes, ont trouvé un coin de paradis, pour venir y déposer leur immondices fumantes, violer la concierge, tirlipoter ses filles et encore une fois, voir s’il n’y a pas des rideaux pour se moucher ?
Déjà, il est clair que leur niveau intellectuel étant presque aussi bas que ma température anale quand je rate un double piqué à la patinoire, ils ne peuvent pas créer de lourds dommages cérébraux à ceux qui tentent de les lire, leurs textes aussi succins que la couche de caramel qui entoure le bâtonnet de la sucette que ma cousine Laure finit langoureusement en me regardant avec les yeux qui brillent, la coquine et que si je n’avais pas les doigts sur le clavier, je jouerais bien à guignol avec elle, vu qu’elle à mis la petite jupe courte écossaise dont je raffole et là, je crois que je m’égare (St Lazare), donc disais-je avant d’être brutalement interrompus par mes bouffées de fantasmes adolescents, aussi succins que pas grand chose d’épais (là, je ne me mouille pas), ils ne peuvent donc pas fatiguer par leur verve, ni éblouir par leur talent, alors ils s’en remettent à la seule chose qu’ils savent faire, c’est à dire, s’infiltrer partout ricanant comme des idiots en masse ( oui, oui car ils se déplacent en troupeau, c’est le lien commun aux bovidés et aux commandos fusiliers marins), et à insulter lourdement, sans grâce, la joyeuse communauté qui aimerais bien les chasser d’un coup de queue, comme ses taons infatigables et pénibles qui viennent jusque dans nos champs piquer nos vaches et nos campagnes.
Quels pouvoirs mystérieux ont-ils pour échapper à la sagacité scrutatrice et à la vigilance sans faille de nos modos chéris ? (sluurp sluurp… non, rien, je repensais au bâtonnet de sucette).
Pourquoi ces trolls misérables, et si pauvres d’esprit ont-ils continué à venir zonzonner autour de nous, sans que le bannissement impitoyable d’une justice aveugle ( et sourde parfois) ne viennent sanctionner dans le vif et le vit de ces machos de bas-étage, pour les mettre à l’index, qu’ils crient pouce face à la forêt de nos majeurs rigides dressés devant eux, et qu’ils utilisent leur propres doigts pour cesser de torturer un clavier gluant (qui dû en voir des vertes et des pas mûres au niveau de l’agencement des lettres) pour se soulager en couronne vu les manques d’affections qu’ils recherchent maladroitement en offrant des vannes mysogines à celles qui n’attendent que les fleurs ?
Je ne vois, hélas peu ou prou de solutions pour arrêter cette invasion parasitaire, sinon qu’a leur opposer ce qu’ils détestent le plus : le silence d’une indifférence aussi marquée que militante !
Les condamner au mépris profond, serait une juste chose, que je conseille à mes amis du café de commerce, de part de se voir éclabousser par une insignifiante suffisance ponctuée de troubles psychologiques marqués, éructant des écrits sans rimes, ni raisons.
Las, on ne peut circoncire assez, les désagréables habitudes de ceux qui aiment étaler leur incompétence, mais comme le disait un cantonnier de mon quartier, sage parmi les sages : « la merde, si tu veux la ramasser toi-même, tu l’étale, et tu risque de t’en mettre partout, mieux vaut attendre la prochaine pluie, elle finira par s’évacuer d’elle même ! ». Fin de citation.
Sur-ce, je vous laisse, j’ai d’autres minettes à fouetter !
Bises !
Commentaires
Fil des commentaires de ce billet