Après une errance paranoïaque, des fuites d'engagements, une fainéantise absolue et un desinterêt ultime, je reviens près d'un arbre que j'avais quitté, j'y pose mes rangers, et monte un bivouac. Je suis partout de passage, je ne m'installe pas pour longtemps, je fais connaissance avec les habitants, pour découvrir les nouveaux, saluer les anciens, écouter, intervenir, sachant déjà que de toutes façons, plus tard, je partirais de nouveau, alors, je repère les commerces, fais du lèche-vitrine, n'installe rien en dur, pour ne pas m'enferrer. Le monde est ma maison, je m'arrète près des arbres acceuillants et emporte leur souvenir dans mon coeur....Puis je reprends la route... Nomade du virtuel, je souhaite que ceux qui m'ont connus, ne sois pas triste quand ils trouveront du jour au lendemain, l'emplacement de mon bivouac vide.