faitneant

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mardi, septembre 4 2007

retour

Après une errance paranoïaque, des fuites d'engagements, une fainéantise absolue et un desinterêt ultime, je reviens près d'un arbre que j'avais quitté, j'y pose mes rangers, et monte un bivouac. Je suis partout de passage, je ne m'installe pas pour longtemps, je fais connaissance avec les habitants, pour découvrir les nouveaux, saluer les anciens, écouter, intervenir, sachant déjà que de toutes façons, plus tard, je partirais de nouveau, alors, je repère les commerces, fais du lèche-vitrine, n'installe rien en dur, pour ne pas m'enferrer. Le monde est ma maison, je m'arrète près des arbres acceuillants et emporte leur souvenir dans mon coeur....Puis je reprends la route... Nomade du virtuel, je souhaite que ceux qui m'ont connus, ne sois pas triste quand ils trouveront du jour au lendemain, l'emplacement de mon bivouac vide.

la nouvelle église de Chiantologie

venez à moi mes frères, tous ceux qui font des ponts en alumettes, des mobiles avec des trombonnes, qui peuvent bailler cinquante fois par quart d'heure sans hausser un sourcil, ceux qui addddoooorent vincent Delerm, qui peuvent écouter une journée sa grand mère lui parler de l'origine de ses varices, ceux qui ont le poster de pascal Sevran et le pin's de richard Clayderman, ceux qui peuvent attendre 8 jours dans une file d'attente sans se décoiffer d'un cheveu, ceux qui pour la quinzième fois viennent de prendre un direct de leur gamin en rigolant, ceux qui ont la nostalgie du scoutisme....

Je vous appelle à moi dans la nouvelle église de chiantologie

que l'esprit du canton de vaux soit avec vous ! nageons dans les lacs pales et les mers d'huiles de l'ennui profond, réjouissons nous d'être au ralenti, de ne vivre que par l'envie de n'avoir aucune envie, de regarder ses pantoufles au pied parce que la mouche qui, s'est suicidée, déprimée d' être le seul interressement de notre journée, a préféré faire un piqué sous le saphir de notre tourne-disque, glorifions la buée sur notre fenêtre quand nous comptons les voitures blanches qui passent au pied de notre immeuble... notons dans un carnet secret le nombre de passage de la publicité qui vante les bas amincissant.... Dormons, quand les autres vivent

rejoignez la longue cohorte passive des mous du bulbe, qui ne peuvent aligner plus d'une pensée constructive par semaine...

Soyez les nouveaux prophètes de l'assoupissement de l'âme, soyez le valium bipède qui de part votre comportement ferez plus de dégats dans la vivacité d'esprit que des générations de marchands de sable n'auraient pu faire faire dodo aux petits enfants...

soyez les grains de sable, qui s'écoulant lentement useraient le béton et l'acier des ambitions, soyez la brise persistante, l'ongle sur le tableau noir, le zeste de citron sur la langue et l'exaspération des clones des nouveaux centre d'études de management...

Soyez lents, méthodiques, endormis, mous, nonchalants...

Roulez à 40 sur les nationales étroites, comptez 15 fois votre monnaie à la caisse, prenez le chariot qui grince, oubliez vos papiers aux administrations, ou mieux perdez ceux des autres quand vous travaillez dans les administrations, Ecoutez des 45 T de Tino Rossi en 33 T les fenêtres grandes ouvertes...

glissons, rampons, sinueux, visqueux et lascifs, coulons nous dans la société pour l'embouteiller dans son energie suspecte... lents, lentes, mous, molles, mes frères, venez à moi, doucement pour me sussurer du dostoïevsky, pour laisser aller votre langueur, votre morosité, votre médiocrité sublimée par l'inexistence de vos désirs, venez vous fondre dégoulinants de platitudes, d'inaptitudes, de la quète du rien au dénigrement de tout, venez être les flocons glacés qui éteignent le feu de l'energie de ce monde virevoltant à sa perte.... Venez, éleveur de chèvre du Larzac, fabriquants de cendrier en céramique, de cache pot en macramé, refondons cet univers dans les années saintes : les années 70, où la voracité du monde ne s'était qu'à peine éveillée, retissons des pat' d'eph., des chemises à fleurs et des sourires niais et pacifiques, c'est notre retour, car le hippies pourra ! Abattons ces faux temples de la consommation, où la vitesse règne, la productivité est maîtresse de tous actes, refondons ces petits métiers inutiles qui passent en fin de 13 h 00 chez J.P Pernault, réouvrons les boutiques poussièreuses, où l'on entends en fond de pensée, le lourd tictac de l'horloge qui guide la morosité de l'existence, livrons notre molle attitude à l'esprit de notre regrétté grand maître Georges Pompidou qui guidait notre flemme à travers les joies d'une époque qui retenait son souffle dans l'attente des ridicules années 80... Honorons le kitch, comme s'il était l'ornement , le seul, l'unique, de nos 3 pièces cuisines...

Branleurs, branleuses, fumeurs ou fils et filles de coupeurs de joints, générations perdues, ou générations des oubliés, que votre espoir succin, de revenir aux choses vraies, au temps retenu, à l'atmosphère pateuse, des moments de glandage sacrés, de l'optimisation des heures creuses, des siestes à rallonges sur les moments divins de digestion de confit de canard gras et lourds; testeurs de matelas, ou chancre des hamacs, moules bailleuses des bureaux étroits et sombres, adorateurs de la moquette orange sur les murs et des fauteuils en raffias, décorateurs en luminaires en plastique mauve, baveurs involontaires devant l'hight tech design des vaisseaux dans les épisodes de Cosmos 99, confectionneur de colliers de fleurs et apiculteurs 68 arts ariègeois, rénovateurs des petits chiens en plastiques qui bougent la tête sur la plage arrière des renault 16, refondons ces années Saintes, retrouvons le flower power extatique, les sittings dans l'herbe à fumer, et les pique - nique ensoleillés au bord de la nationale 7 à l'ombre du coffre de la DS Pallas, quand passent le vol de cyclistes éreintés.... Les campings au flots bleus dans les tentes familliales, les bermudas en velours à raies colorées, les chemises à carreaux, la couronne appelée aussi bob aux couleurs d'une marque de Pastis, le vrai temps des congés payés à l'ancienne...

Retrouvons ce temps de l'innocence perdue !

tout sur Jesus

tout sur Jesus

Après Da Vinci Code, voici une nouvelle hypothèse, émise par d'éminents spécialistes, qui nous aurait échappé...

En effet, nous savons maintenant que Jésus était un publicitaire tsigane, juif, noir, d'origine italienne et habitant la Californie !

Démonstration:

Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Noir: 1) Il appelait tout le monde "mon frère". 2) Il aimait chanter la gloire de Dieu. 3) Il n'a pas eu un procès équitable.

Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Juif: 1) Il a repris l'affaire de son père. 2) Il est resté à la maison jusqu'à l'âge de 33 ans. 3) Il était sûr que sa mère était vierge, et sa mère était sûre qu'il était Dieu.

Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Italien: 1) Il parlait avec les mains. 2) Il buvait du vin à tous les repas. 3) Il mangeait exclusivement de la cuisine à l'huile d'olive.

Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Californien: 1) Il avait les cheveux longs et il était toujours bronzé. 2) Il aimait marcher pieds nus. 3) Il a lancé une nouvelle religion.

Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Tsigane:

1) Il n'a jamais travaillé un seul jour. 2) Il n'a jamais écrit une seule ligne. 3) La police l'a arrêté dans un jardin public où il campait sans autorisation.

Il y a enfin 3 bonnes raisons de penser que Jésus était un publicitaire: 1) Son livre est n° 1 au hit-parade depuis sa parution. 2) Ses successeurs ont créé un paradis fiscal à Rome. 3) Après 2000 ans de réflexion, personne n'est encore sûr d'avoir compris ce qu'il a dit.

la pifometrie

LE PIFOMETRE normalisation française grandeurs et unités Système d'unités pifométriques. E : Quantities and units - Nosemetrlcal system of units D : Grossen und Einheiten - Nasimetrischeinheitensystem.

Norme interne, totalement expérimentale et non éditable par l'afnor.

Les observations relatives au présent document peuvent être adressées à l'UNM à tout moment correspondance Il est étonnant que le présent document soit unique, mais aucune étude internationale ne s'est encore pointée à l'horizon.

analyse Dans la série de normes relatives aux unités et symboles, le présent document aurait

parfaitement sa place si les rigoristes forcenés prenaient davantage conscience de l'existence de leur nez plutôt que de celle de leur nombril.

descripteurs Thesaurus pifomètrique français: pif, nez, tarin, blase, tarbouif, nase.

modifications Nouvelles définitions et compléments.

corrections


__ Avant-propos__

La pifomètrie est une science très ancienne et universelle et il est surprenant qu'elle n'ait suscité quasiment aucun travail. Il n'existe pas au Pavillon de Breteuil à Sèvres d'étalons d'unités pifomètriques.

Au moment où les « systèmes » s'organisent, où le C.G.S. a vécu, où le M.T.S. n'est plus qu'un souvenir et où le M.K.S. (avec ou sans A) triomphe dans les recommandations ISO, alors que l'AFNOR compte à son catalogue une série de normes sur les unités et symboles (NF X 02-001, X 02-002, NF X 02-003, X 02-004, NF X 02-006, et la série NF X 02-200) n'a jamais rien publié sur les unités pifométriques ; il est apparu aujourd'hui essentiel et urgent de combler ces graves lacunes

Le pifomètre, instrument personnel, inaliénable consubstantiel à l'individu, n'est en vente nulle part jamais personne n'a eu besoin d'un pifomètre à vernier, encore moins d'un pifomètre à vis micrométrique. L'instrument banal incorporé à l'individu, suffit en toute occasion. Peut-être discutable sur le plan de la fidélité, cet instrument est remarquable en justesse et inégalable en sensibilité.
 La pifométrie conjugue souvent l'emploi d'au moins deux sens ce qui la rend plus performante; ceci est mis en évidence par l'expression bien connue " à vue de nez", et justifié par le fait que quelqu'un qui manque de flair" se met souvent "le doigt dans l'oeil".
Ce document annule et remplace l'édition de janvier 1993.

1- Domaine d'application

La présente norme définit les principales règles de la pifométrie et fixe la terminologie des unités du système pifométrique.

Elle n'a pas la prétention d'être exhaustive mais l'ensemble des termes présentés couvrent une part très importante de la culture de l'à-peu-près.

2 - Principes de la pifométrie Les quelques scientifiques qui se sont penchés sur le problème ont établi les principes de base de la pifométrie. Premier principe : Le pifomètre est strictement personnel, inaliénable, attaché à l'individu et inutilisable par autrui. EXEMPLE: La notion de "pétaouchnock" évoque, selon le cas, le hameau voisin pour l'autochtone savoyard et la capitale du Costa Rica pour le normalisateur parisien.

Deuxième principe : Deux pifômes de sens contraire ne s'annulent pas. EXEMPLE: Les deux expressions "Ça fait une heure que je t'ai dit de finir ton P.V. "et "Ça ne fait pas une heure que je t'ai dit de finir ton P.V." induisent de façon identique qu'un assistant va bientôt se faire remonter les bretelles par son chef de secteur.

Troisième principe : il n'y a rien d'intéressant à tirer d'une moyenne pifométrique.

EXEMPLE: La moyenne entre le bon bout de chemin et le sacré bout de chemin est calculée comme étant le sacré bon bout de chemin, ce qui n'apporte aucune idée supplémentaire quant à la longueur réelle du chemin. - 3 - Règles de la pifométrie Les règles de la pifométrie n'ont jamais été rédigées mais chacun les applique d'instinct. Ce document n'a pas l'ambition de les citer toutes, mais seulement les principales:

Règle 1: Le produit d'une unité pifométrique par un scalaire quelconque est égal à l'unité pifométrique initiale. EXEMPLE : "Deux minutes, s'il vous plaît !" ou "Trois minutes, s'il vous plaît !" représentent exactement la même durée que "Une minute, s'il vous plaît !".

Règle 2: Deux longueurs pifométriques égales ne sont pas superposables.

EXEMPLE La longueur réelle d'un poisson manqué n'a aucun rapport avec celle exprimée en unité non dénommée par l'écartement des mains du pêcheur.

Règle 3: Une unité pifométrique peut représenter des grandeurs différentes pour des individus différents. EXEMPLE: La Giclée d'huile ordonnée à l'apprenti mécanicien par le contremaître conserve toute son efficacité quelle que soit l'interprétation donnée.


4 - Les unités du système pifométrique

4.1 - Unités de quantité

4.1.1 le fifrelin : unité de petite quantité. Le synonyme utilisé par les travailleurs immigrés est le chouia. EXEMPLE: Mon salaire a augmenté d'un chouia

4.1.2 la tapée : unité de grande quantité. EXEMPLE : J'ai une tapée de normes à me farcir.

4.1.3 la palanquée : unité de grande quantité. EXEMPLE: J'ai une palanquée de P.V. en retard.

4.1.4 la flopée : unité de grande quantité. EXEMPLE: À la réunion du SC92, il y avait une flopée de délégués Allemands.

4.1.5 la chiée : Synonyme très populaire, voire trivial, des unités définies de 4.1.2 à 4.1.4. Aucun exemple n'est cité pour conserver à ce document une certaine dignité.

Signalons toutefois les multiples bien connus: la mégachiée et la tétrachiée.

4.1.6 la lichette : unité de petite quantité souvent associée à une notion de minceur. EXEMPLE: Ma prime ?... Une lichette !

4.1.7 le iota : unité de quantité nulle qui marque une constance. EXEMPLE: Ma situation financière n'a pas bougé d'un iota.

4.1.8 bézef : unité adverbiale synonyme de "beaucoup" mais toujours utilisée dans la forme négative. EXEMPLE: Je travaille un max. pour pas Bézef.

4.1.9 lerche: synonyme de Bézef.

EXEMPLE: Heureux veinard qui travaille pas lerche pour gagner un max. !

4.1.10 la ribambelle : unité désignant une longue suite d'objets ou de personnes. EXEMPLE: Une commission avec une ribambelle d'enquiquineurs.

4.1.11 la bonne dose : unité de grande quantité souvent associée à des valeurs humaines ou intellectuelles. Les multiples sont la bonne dose et la sacrée dose. EXEMPLE 1: Pour supporter ce collègue, il faut une bonne dose de patience ! EXEMPLE 2: Pour travailler ici il faut une sacrée dose de...! (1)

4.1.12 la ration : unité de grande quantité synonyme de dose. Les multiples sont la bonne ration et la sacrée ration. NOTE : la sacrée ration implique un dangereux voisinage de l'excès.

4.1.13 Autres unités

De nombreuses autres unités de quantité sont communément employées qui n'ont pas été définies ici. Il incombe à chacun de se reporter à son dictionnaire favori pour en connaître le sens et l'application. Le présent document se limitera à en citer les plus connues :

grain soupçon doigt,goutte larme nuage monceau débauche orgie flot nuée arsenal myriade kyrielle avalanche

EXEMPLE : Il faut un grain de folie pour accepter le monceau d'ennuis et la débauche de travail que nous procure l'avalanche d'études CENELEC. plusieurs expressions possibles


4.2 - Unités de valeur

4.2.1 tripette : unité adverbiale associée au verbe valoir pour désigner une absence de valeur EXEMPLE : le compte rendu de mon collègue ne vaut pas tripette.

4.2.2 la roupie de sansonnet : unité désignant une faible valeur, toujours utilisée dans la forme négative pour affiner une valeur sure. EXEMPLE Je ne voudrais pas paraître jaloux ou envieux, mais ta rallonge, c'est pas de la roupie de sansonnet.

4.2.3 la crotte de bique : unité équivalente à la précédente mais qui s'applique plus à l'individu qu'à l'objet. EXEMPLE: Dis donc, ton Président, y se prend pas pour de la crotte de bique !

4.3 - Unités d'estimation ou d'approximation

4.3.1 au pif: locution de base de la pifométrie permettant une approximation des grandeurs, des valeurs ou des attitudes. EXEMPLE: Le patron a calculé les rallonges au pif.

 4.3.2 à vue de nez: locution dérivée de la précédente.

EXEMPLE: À vue de nez, il est l'heure de partir !

4.3.3 le poil près: unité d'estimation fine ou d'arrondissage. Les sous-multiples sont le quart de poil près et le micropoil près EXEMPLE : j'ai fait mes 7 heures 54 à un poil près.

NOTE: L'exemple met en évidence une notion d'incertitude.

4.3.4 Le cheval près: unité d'estimation grossière.

EXEMPLE: Mon P.V. est conforme ce qui a été dit à un cheval près.

4.3.5 La poussière : unité d'approximation toujours utilisée au pluriel pour arrondir un résultat. (voir aussi 4.8.5) EXEMPLE: Je gagne..(2) et des poussières. (se reporter à "chouia" )

4.3.6 Le pouce : unité d'arrondissage par excès.

EXEMPLE: Tu gagnes 8000 F? Et le pouce !

4.4 - Unités de longueur et de distance

4.4.1 le bout de chemin : unité de grande distance. Les multiples sont le bon bout de chemin et le sacré bout de chemin. EXEMPLE: Pour aller bosser, je dois faire un sacré bon bout de chemin.

4.4.2 la trotte : unité équivalente au bout de chemin. Ses multiples sont la bonne trotte ou la sacrée trotte.

EXEMPLE: Avec cette grève du RER, j'ai du faire une sacrée trotte pour rentrer chez moi

4.4.3 le "Comme ça" : unité non dénommée généralement exprimée par un geste des deux mains placées parallèles et les paumes face à face.

EXEMPLE: Mon collègue a un poil dans la main comme ça !

4.4.4 le pétaouchnock: unité de grande distance à laquelle est associée une idée d'incertitude sur la destination.

EXEMPLE: Tel que je les connais, ils vont nous mettre la prochaine réunion CEI à pétaouchnock.


4.5 - Unités de temps

4.5.1 le bout de temps: unité de temps assez long. Les multiples sont le bon bout de temps et le sacré bout de temps. EXEMPLE: Ça fait un sacré bout de temps que j'aurais dû faire ce P.V.

4.5.2 l'éternité : unité considérée comme synonyme de bout de temps si ce dernier a été difficilement supporté.

EXEMPLE: Ça fait une éternité que j'attends une promotion.

4.5.3 l'instant : unité considérée comme synonyme de bout de temps si ce dernier peut être prévu assez court et pas trop désagréable. EXEMPLE: Je me remets à mon P.V. dans un instant.

NOTE: Les trois définitions précédentes montrent que la pifométrie ne se limite pas à mesurer une grandeur, mais qu'elle en précise aussi la qualité.
4.5.4 le laps de temps : unité de temps. Associée à l'adjectif "certain", elle induit une certaine imprécision, voire une imprécision certaine.

EXEMPLE: Entre la réunion et l'envoi du P.V., il s est déroule un certain laps de temps.

4.5.5 le bail : unité de temps assez long, toujours appliqué au temps passé. EXEMPLE: Ça fait un bail qu'on n'a pas eu de pot mensuel.

4.5.6 la paye : unité de temps équivalente au bail. EXEMPLE: Ca fait une paye qu'on se paye ma tête avec ma paye.

4.5.7 la minute : unité de temps à venir la plus imprécise qui soit quant à la durée réelle. Les sous-multiples sont la petite minute et la seconde. NOTE 1 : Ces sous multiples n'apportent aucune notion de temps plus court ; il en est de même de la minute utilisée avec un facteur multiplicateur. NOTE 2 : La minute peut être utilisée au pluriel, mais cette opération relève plus de la poésie que de l'arithmétique et ne change rien à l'affaire. EXEMPLE: "je vous appelle dans une minute", ou bien "je vous appelle dans une petite minute, ou bien "je vous appelle dans trois minutes, ou bien "je vous appelle dans une seconde " ne constitue qu'une suite de promesses qui n'ont aucune différence temporelle relative entre elles.

NOTE 3: Seule la minute de coiffeur peut être considérée comme bien plus longue que l'unité de base.

4.5.8 l'heure : unité de temps passé généralement difficilement supporté et souvent subjectivement amplifié. EXEMPLE : "Ça fait des heures que je suis sur ce P.V." peut signifier qu'on a passé des heures à faire autre chose de plus urgent ! NOTE 1: Les multiple et sous-multiple, la bonne heure et la petite heure, n'apportent aucune notion de temps plus long ou plus court

NOTE 2: Le caractère subjectif est encore renforcé lorsque l'heure est consacrée à une quelconque attente.

EXEMPLE : "Je reviens dans trois minutes" et "Ca fait une heure que je t'attends" peuvent très bien correspondre à une même durée pour l'attendu et l'attendeur.


4.6 - Unités de vitesse

Il n'existe qu'une seule unité de vitesse, appelée "de ces vitesses". EXEMPLE: J'ai fait mon P.V. à une de ces vitesses !" NOTE: Certains termes de langage courant peuvent être confondus avec des étalons de vitesse; il ne s'agit en fait que d'éléments de qualification, mais sans valeur d'unité. Citons les expressions: À tout berzingue, à toute pompe, une vitesse du tonnerre, plein pot, etc. L' unité de vitesse s'applique parfois au temps EXEMPLE: "le temps passe à une de ces vitesses !" NOTE: Dans le système pifométrique on envisage la vitesse du temps. D'aucuns sans réfléchir autrement objecteront que T.T-1 correspond à une grandeur sans dimensions. Mais il y a T et T, temps et temps, le temps qui passe et le temps pour tout, de sorte que, bien avant Einstein, la pifométrie a reconnu la relativité du temps et a mesuré la vitesse de son écoulement.

4.7 - Unités climatiques et de température Toutes les unités climatiques et de température de la pifométrie sont exprimées en termes de zoologie. EXEMPLES: Le froid de canard; le temps de chien ou le temps de cochon ou le temps à ne pas mettre un chat dehors; il pleut comme vache qui pisse; une fièvre de cheval.

4.8 - Unités diverses

4.8.1 Unité temps/espace: le "à perpette". EXEMPLE: On attend jusqu'à perpette d'être envoyé à perpette.

4.8.2 Unité de force: le "un coup".

EXEMPLE: Le déménageur, devant une armoire d'archives, dira à son collègue "pousse un coup !,

4.8.3 Unité de travail: le "un peu, quoi" ou le "un peu, mince". EXEMPLE: Le chef de secteur dira à son assistant: "Travaille un peu, quoi ou bien "Travaille un peu, mince !" NOTE: le terme "mince" est parfois remplacé par un autre substantif que l'étymologie scatologique nous empêche de citer ici.

 4.8.4 Unité d'ajustage: les "poussières".

EXEMPLE: Un tuyau de 35 millimètres de diamètre et des poussières. NOTE: cette unité s'emploie toujours au pluriel ; elle sert à ajuster la mesure d'une grandeur à l'expression vulgaire qui vient d'en être donnée dans un système classique.

 4.8.5 Unité d'énergie cinétique: "la raclée".

EXEMPLE: la mère a donné une raclée à son chenapan de fils. NOTE: cette unité peut s'employer au pluriel : "on a pris une de ces raclées au foot!", ou bien s'accompagner du qualificatif "sacré", qui ne donne aucune connotation religieuse au substantif qualifié : on a pris une sacrée raclée au rugby!

4.8.6 Unité de quantité d'électricité : la "châtaigne".

EXEMPLE: J'ai pris une de ces châtaignes en essayant ce b...(3) de câble. NOTE: synonyme : la bourre.

 

4.8.7 Unité de volume : la "noix". EXEMPLE: le cuisinier ajoute une noix de beurre à son plat. NOTE: unité spécialisée dans le domaine gastronomique.

 4.8.8 Unité d'intensité lumineuse : la "chandelle".

NOTE: s'emploie le plus souvent sous la forme de multiple (X 36). EXEMPLE: J'ai pris une de ces châtaignes en essayant ce câble et j'ai vu 36 chandelles.

4.8.9 Autres unités Il existe d'autres unités reservées à des secteurs ou professions particuliers. Celles-cipeuvent avoir une durée de vie éphémère. Par exemple, dans certaines câbleries : le "le jars" - unité de très forte indemnité de licenciement, le "PHS" - unité de très forte concentration décisionnelle, le "3615" - unité de forte concentration relationnelle, le "..." - unité de forte pression sur les collaborateurs (le nom de cette unité reste à uniformiser, beaucoup de propositions ayant eu lieu; à noter la relation pifométrique évidente entre cette unité et le multiple X11 du bar - unité vulgaire de la pression - une trop forte pression se traduisant souvent par des fuites).

Le domaine maritime apporte une quantité d'unités spécialisées, qui font l'objet d'unadditif (à l'étude) à cette norme, par exemple : — Unité de longueur la trouée, — Unité de volume la moque, — Unité de vent... le corne-cul, — Unités de mauvais temps le foutro.


Annexe bibliographique (informative) Jacques Perret : Rôle de plaisance (quelques pages livrent les fondement de la pifométrie) Jean Blanchard Le système pifométrique (Énergie nucléaire - vol. 14 N°1 -janvierfévrier 1972

lettre de candidature

lettre de candidature

Voici les réponses d'un candidat pour un dossier d'embauche chez Mac Donald.




Point important : C'est une histoire vraie et l'auteur du dossier a été embauché.




On peut donc être philosophe humoriste et travailler dans un empire de la restauration sauvage !!!










1. NOM, PRENOM: Jancqueur, Herve




2. AGE: 28 ans




3. POSITION DEMANDEE ET VOS EXIGENCES: Horizontale le plus souvent possible. Plus sérieusement, n'importe quoi. Si j'avais vraiment la possibilité d'être exigeant, je ne serais pas ici.




4. PRETENTIONS SALARIALES ? 800 KF par an plus des actions de la compagnie payable d'avance. si ce n'est pas possible, faites moi une proposition, nous négocierons.




5. EDUCATION ? Oui.




6. DERNIER EMPLOI OCCUPE ? Cible de prédilection pour un cadre moyen sadique.




7. MONTANT DU DERNIER SALAIRE ? Beaucoup moins que ma valeur réelle.




8. REALISATIONS NOTOIRES (dans le cadre de cet emploi) ? Une incroyable collection de stylos volés, exhibée en ce moment dans mon appartement.




9. RAISONS DU DEPART ? Voir question 6.




10. HORAIRES DE DISPONIBILITE ? N'importe quand.




11. HORAIRES SOUHAITES ? De 13 à 15 heures, lundi, mardi et jeudi.




12. AVEZ-VOUS DES DISPOSITIONS PARTICULIERES ? Oui, on me l'a fait comprendre. Mais elles s'expriment beaucoup mieux dans un environnement plus intime qu'un fast-food.




13. POUVONS -NOUS CONTACTER VOTRE EMPLOYEUR ACTUEL ? Si j'en avais un, je ne serais pas ici.




14. VOTRE CONDITION PHYSIQUE VOUS EMPECHE-T-ELLE DE SOULEVER PLUS DE 20KG ? Ca dépend, 20 Kg de quoi




15. AVEZ-VOUS UNE VOITURE ? Oui. Mais la question est mal formulée. Il faudrait plutôt demander "Avez-vous une voiture en état de rouler ?" La réponse serait sans doute différente mais ce n'est pas la question posée.




16. AVEZ-VOUS DEJA REMPORTE UN CONCOURS OU OBTENU UNE DISTINCTION ? Pas de distinction mais j'ai déjà obtenu deux fois les 3 bons numéros au loto




17. EST-CE QUE VOUS FUMEZ ? Seulement lorsqu'on m'embrasse.




18. QUE SOUHAITEZ-VOUS FAIRE DANS CINQ ANS ? Vivre aux Bahamas avec un Top Model richissime et qui m'adore. A dire vrai, j'aimerais même faire cela dès maintenant si vous avez une solution.




19. CERTIFIEZ -VOUS QUE TOUS LES RENSEIGNEMENTS CI-DESSUS SONT EXACTS ? Non, mais je vous défie de prouver le contraire.




20. QUELLE EST LA MOTIVATION PRINCIPALE DE VOTRE CANDIDATURE J'ai deux versions un peu contradictoires :




1. L'amour des causes justes, l'humanisme et un désir profond d'aider mon prochain a se restaurer ou



2. Un fort endettement

hommage à l'os à moelle 1

Avis au grincheux, aux vieux cons, aux "mon pognon d'abord", aux jeunes loups ambitieux, aux vieux renards crapoteux, Fantomas est de retour, il erre dans vos banques, dans vos hotels particuliers, dans vos casinos, il est partout, compissant vos billets pendant votre sommeil !

Une seule solution SARKO l'unique pulvérisation !

en benzène ouatée à fulmigène compassé, il recouvre vos économies d'une couche sécurit de protection monétaire

agrégé par tous les bons syndicats de C.R.S, il se pulvérise au Karcher, et votre argent retrouve sa vitalité et fais fuir les vilains voleurs anarcho-socialistes !

SARKO ! Et la main basse trépasse !








Madame, vous allez laver votre linge et en descendant l'escalier vous vous apercevez que votre voisin est tout gris, bouclé, même parfois noir !

Ne vous laissez pas envahir par les petites mauvaises odeurs !

Pour vous l' Union Magique de la Propreté, à crée la savonnette SARKO !

Elue produit de l'année par une majorité de ménagères françaises la savonnette SARKO vous enlève la crasse de l'escalier et l'éloigne le plus possible au delà des mers afin que vous ne la voyez plus !

Entièrement faîte à partir de peaux mortes de Rongeurs Pour Recurer, elle vous assure un nettoyage à sec !

SARKO et votre hotel de Neuilly sens le bon français retrouvé


Messieurs, vous culpabilisiez de roulez à droite, de marcher bien dans les clous et sur les têtes de vos conccurents, de délocaliser en virant à plans sociaux que veux -tu ,vous dormiez mal, et cauchemardiez en voyant les hordes anacho- socialo- communistes venir avec des couteaux aux dents égorger vos fils et vos compagnes...

Maintenant redressez le torse, la tête et le bras !

Vos nuits retrouverons leur sérénité, et votre sommeil de nanti sera aussi profond que votre mépris de la plèbe !

Grace au suppositoire SARKO, une bonne nuit de dodo et à vous les heures fraîches de bureau !

Un suppositoire entièrement fait en graisse de Savon De Fric, avec des vrais morceaux d'espoirs de pauvres dedans !

Le suppo SARKO adopté par la france qui se lève tôt !


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dimanche, septembre 2 2007

compil interwiew

Musique... Voix of : -"Bonjour, bienvenue à notre nouvelle émission interwiew utopiste !"

Le présentateur : - Nous avons déterré trois personnalités et nous allons les interwiewer.... Alors à ma droite nous avons Jésus fils de Joseph, qui nous vient de Nazareth, je crois ?

Jésus : "- Oui, c'est ça, euh, je me permets de vous interrompre, c'est pas dans mon habitude, enfin je touche du bois, je ne sais pas si mon intervention vaudra le clou, pardon le coup, mais mon papa, c'est Dieu !"

Le présentateur : Oui, oui, nous y reviendrons... à sa droite, nous avons Mahomet, dis momo le prophète...

Mahomet : Allah ackbar !

Le présentateur : oui, nous y reviendrons aussi... Et à ma gauche David, le patriarche....

David : - " ça tourne là ?

Le présentateur : Oui, Alors voilà messieurs, le débat est la religion l'humour et la tolérance.... Messieurs, aviez vous de votre vivant de l'humour ?

Jésus : Oh oui, bien sur, moi, je faisais plein de farces à mes disciples, par exemple, dès que l'un m'avouait qu'il était Au Jérusalem alcoolique anonyme association, je lui changeait l'eau en vin...

"rires"

Le présentateur : ... Et vous David vous aviez un esprit plutôt frondeur, il me semble ?

David : - Oui, j'avais un pote, Goliath, on se faisait un p'tit numéro qui épatais la foule, je lui envoyait un gravier sur le nez et il s'écroulait.... Le gag...."silence" Oui, enfin, à l'époque ça faisait rire....

Le présentateur : - Et, oui, mais les temps ont bien changés, on ne doit pas rire de tout désormais.... Mais nous y reviendrons aprés une page de publicité....

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Musique :

Présentateur : - " Et nous revenons sur le plateau de notre émission, donc le débat du jour est Religion, tolérance et humour.... Alors je m'adresse à mes invités, en leur demandant : A votre époque, la liberté d'expression existait ?

Jésus : Ben, disons, que... Pour mon exemple, les romains n'aimaient pas trop ça ,voyez, nous on pensait qu'un dieu unique, ça leur faciliterait la tâche et pourrait leur faire faire des réductions en sacrifices, oboles, bougies, tout ça, quoi.... mais apparemment le concept les dépassait...

David : - Oui, j'ai appris que dans ma famille ils ont eu le même problème en Egypte, c'est le concept de Dieu unique qui était mal compris....

Le présentateur : Et donc, les pérsécutions ont commencés dès que vous vouliez exprimer votre point de vue, et par ce fait votre liberté d'expréssion ?

Mahomet : - Oui, enfin, moi, j'ai eu un peu moins de mal, que mes collègues ici présents, car ils avaient déffrichés le terrain, mais pour unifier tout le monde dans des messages de paix et de tolérance....

Jésus : - c'est la croix et la bannière !

David : - Oui, et à l'époque, voyez, la vie était rude, il n'y avait pas de place pour l'humour: vous faisiez une mauvaise blague sur le pharaon et vous vous trouviez à tirez une pierre tout seul, vous voyez le genre ?

Le présentateur : - Oui, je vois et les petits dessins sarcastiques, vous en pensez quoi ?

Jésus : - Ben moi, je faisais faire des graffitis de poisson sur les murs des cavernes et des tavernes, pas de la caricature, hein ?... Mais, heu.... Les grands prètres on cru que je les traitait de gueule de raie...Alors, j'ai eu quelques problèmes en finalité... Par extention.....

Le présentateur : - Et les livres saints écrits après votre mort, vous en pensez quoi ?

"rires"

Jésus: - Excusez, mais là, c'est n'importe quoi, comme toutes les biographies posthumes, on arrange par ci, on coupe par là, alors votre pensée, hein, elle est modifiée selon les traductions, la politique, la prise de pouvoir des castes religieuses, et ça devient un bizzness comme le reste... Alors, si ça ce n'est pas de la désinformation !

Mahomet : Pareil que mon collègue, on parle en ton nom, sans aucune chance de pouvoir d'être consulté, c'est plus facile, hein ? Alors, vous pouvez avoir un message d'amour, il suffit d'un contexte géopolitique pour votre nom soit au fronton de toutes les haines... Et ça à tendance à aller en croissant ...

Le présentateur : - eh oui, notre chère humanité comme nous la connaissons bien !

David : - Sans parler des extrémistes de tout poils, qui durcissent le ton en s'appuyant que sur telle ou telle partie du livre....disont saint, pour en nier toutes les autres !

Le présentateur : - Oui, vaste débat, sinon, votre dernier mot aux croyants qui vous regardent ?

Jésus : - Bon, ben, je vais me répeter, mais... Aimez vous les uns , les autres, c'est encore d'actualités ?

David : Moi, je dirais.... Cessez de vivre dans le passé pour construire un meilleur futur !

Mahomet : - Oui, pas mal, moi, je dirais, que je n'ai jamais, mais jamais dit que la femme devrais être l'esclave de l'homme, d'une part, et puis on n'as qu'une planête, si c'est pour y passer son temps à se taper dessus, ça vaut pas le coup !

Le présentateur: - voilà, notre émission se termine pour ce soir, nous retrouverons nos invités, une prochaine fois, si, d'ici là, les guerres de religions n'ont pas tués tout le monde....Bonsoir.

__




Musique : tada didadadammmm tadadadiiiiiiii

Voix of : -"Bonjour, bienvenue à notre nouvelle émission interwiew utopiste !"

Le présentateur : - Et nous nous retrouvons sur le plateau de Dieu academy..... Non, je déconne, sur le plateau d'interwiew utopiste avec nos trois invités de la dernière fois : A ma droite, le petit tout maigre avec un pagne, le chéri des portuguaises, l'équilibriste sur croix, j'ai nommééééééé : Jésus !

Le public : - Jésus reviens, Jésus reviens, Jésus reviens parmis les tieeennnns !!!!!

Jésus -: - au public: Merci, merci, Je m' présente, je m'appele inri....au présentateur : Je ne vous serre pas la pogne, je l'ai assez sensible....

Le présentateur : - Je comprends.... à sa droite, le vainqueur de géant , j'ai nommé le patriarche : Davvvviiiiid !

David: - Merci, je ne vais pas m'épancher en lamentations, mais j'arrive juste, je viens de faire le mur !

Le présentateur : - à ma gauche : le créateur de l'islam et du Coran altérnatif, j'appele Mahommmmet !

Mahomet : - merci, Moi, j'ai vais vite, j'ai mis un coup de turban, de turbot, pardon....

Le présentateur : -Bien, un autre débat ce soir, toujours autour de la religion, hein ? Comment y échapper ?

"rires"

Le présentateur : Alors, le sujet sera, l'humour, la vie après la mort, et notre temps, alors, je sais que mes invités ne suivent pas trop l'actualité, d'où ils sont à la droite de leurs pères....

Les trois invités ensemble : C'est le même !

Le présentateur : oui, pardon: de leur père, donc, au singulier.... Alors : La vie après la mort et l'humour.... Je me tourne vers Jésus pour lui demander ceci : Le paradis.... C'est l'éclate ?

Jésus : - Ben, il y fait frais.... On se promène, on lit, tout ça, quoi....

Le présentateur : - Ouais, vous n'avez même pas la télé je suppose....

Jésus : - Ben....non..... Je reconnais, on s'y fait un peu chier...

Le présentateur : - Alors, donc, ça vaudrait le coup de passer une vie de misère, de souffrance, de restrictions,de tuer les autres parce qu'ils n'y croyent pas, et tout et tout ?

Jésus : - .....

Le présentateur : - MMMMH ?

Jésus : - Joker !

Le présentateur : - Bon, Mahomet, les 10000 vierges, où je sais plus combien.... C'est si intérressant ?

Mahomet : - Ben.... ça piaille pas mal.... Et puis, 10000 jalouses, ça devient un peu pénible à un moment....

Le présentateur : - David ?

David : - Oh moi, je me retire du débat, si c'est pour parler de cul....

Le présentateur : Bon passons à autre chose.... Une page de publicité !





Votre soutane est sale, vos linges sont cracras ?

Heureusement il y a encore net , la lessive des nonnes Troppos !

Grace à encore net, le chasuble est brillant, et la coiffe sémillante !

EN - COR-NEEEEEEEETTE










L'ostie poumante, celui qui fond dans la bouche et pas dans la main ! Ostie poumante et Dieu à bon gout !




La croix WC pour nettoyer vos saletés ! Après un saint nectaire ou un Saint honoré, pour décaper, c'est la croix WC !





musique : tada diiiiiiiiiii ta dadammmmmm diiiiidaaaaa

Le présentateur : - retour sur le plateau de notre émission avec nos invités : Jésus, David et mahomet..... Bien, alors, nous en étions aux interdits, je crois....

Jésus : - Oui, enfin, disons, on parlait du paradis et donc....

Le présentateur : - Oui c'est celà, bon, au niveau des croyances réciproques, venons en à l'alimentation.... Jésus, vous, vous êtes plutôt bio, c'est ça ?

Jésus : - Oui, en fait, j'ai commencé ma carrière dans la boxe, et j'en avais marre de la mutiplication des pains, alors j'ai réduit les proportions dans des pastilles, voyez, avec autant de calories, mais ça prends moins de place...

Le présentateur : Oui, alors, mettez le bien devant la caméra, voilà, alors c'est ce que l'on appele une ou un ostie, c'est ça ?

Jésus : Alors voilà, ça s'emporte facilement, au boulot en camping, en pique nique, ça vous bourre le ventre, hein, parce qu'un dieu dans l'estomac, ça prends de la place, et puis c'est pas cher...

David : - ça Kasher ? ça m'étonnerais ?

Jésus : - oui, bon, c'est pas de la manne, ni de l'azyme, mais ça se croque facilement...

Le présentateur : - Bon, et pour le poisson ?

Jésus : - ben, j'avais des potes pécheurs, ils me faisaient une ristourne, si j'en parlais, alors....

Le présentateur : - D'accord, et vous êtes un peu pécheur vous même ? Non ?

Jésus: - Ah Marie - madeleine... Ben, au départ, c'est elle qui voulait, maman m'avais bien dit de....

Le présentateur : - Non, non, je parlais de pêche, vous savez la ligne, les pieds dans l'eau, tout ça...

Jésus : - Ah oui, pardon, ben la ligne, comme vous voyez, je l'ai bien hein ?... Mais pour ce qui est des pieds dans l'eau, je suis désolé, je n'y arrive pas.... C'est plus fort que moi, trop léger sans doute....

Le présentateur : - Bon, alors pour vous, pas de risque de noyade, si je comprends bien ?

Jésus : - Ben non, heureusemment, vous vous voyez avec un aquarium autour du cou ?

Le présentateur : - Bon, alors Mahomet, vous c'est le cochon, c'est ça, c'est interdit ? Pourquoi ?

Mahomet : J'aime pas c'est tout....

Le présentateur : Oui, et ?

Mahomet : - non, mais j'aime pas ça, voilà, c'est pour des questions d'hygiène alimentaire, le chaleur du désert, la viande qui se conserve mal, les maladies et puis.... J'aime pas, voilà!

le présentateur : - Et vous David ?

David : - Pas mieux !

Le présentateur : Bon.... Changeons de sujet..... L'humour, Vous vous en aviez, je suppose, mais après les messages d'amour de la dernière fois, avez -vous à faire aux téléspectateurs, un message d'humour ?

Jésus : - Oui, alors, heu.... Laissez tomber les vieux trucs, 2OOO ans et plus pour les uns, 5000 pour les autres, tout ça... Bon heu, je tiens à signaler que papa, n'as jamais dis après la création, qu'il faisait le service après vente, alors, vivez bien, éclatez vous, et n'oubliez pas que être sarcastique ne veut pas dire manquer de respect, et heu... Un message personnel, je ne fais plus de miracle, maman est à la retraite, comptez plutôt sur votre intelligence avant que d'ésperer que celà vous tombe tout cuit dans les bras...

Mahomet : - Je peux parler là, il a fini l'apprenti charpentier ?

Le présentateur : bon ben allez -y ....

Jésus : véxé : merci.... Alors parce que j'ai une barbe moins longue, je dis n'importe quoi c'est ça ?

Le présentateur : - vous allez pas vous y mettre vous aussi... Bon Mahomet, un dernier mot....

Mahomet : Oui, simplement.... Bon quand j'étais gosse, j'aimais m'amuser, bon, si j'avais connu les pétards, je me serais éclat....pardon, je veux dire, j'en aurais usé.... Mais là, les modèles à ce jour, sont un peu trop puissant.... Arretez, vous allez vous faire mal et en faire à d'autres.... Sales gosses !

Le présentateur : Bien, celà est dit, David ? Une dernière intervention ?

David : -Oui, bon, j'en ai marre que mon peuple en prennent plein la gueule de partout à travers les siècles...

Jésus : - Ton peuple, mais dis ho... C'est le mien aussi...

David : - Oui, mais , c'est ... Enfin, bref, je dirais en conclusion, que nous avons inventé un humour des plus piquants, et ça veut pas dire que l'on doit faire l'objet des Grosses blagues des autres, parce que je tiens à signaler....

Mahomet : - Quoi, des autres, tu vois quelqu'un en particulier ?

Le présentateur : - HOulà houlàààà, mais il se fait bien tard, j'en oublie qu'en étant prophète, vous fusses aussi des hommes, donc heu, je vous voit un peu fatigué, nous allons vous ramener d'où vous veniez....

David : - Mais attendez, je disais ça pour....

Le présentateur : - Oui et bien, nous allons terminer notre émission , la semaine prochaine, nous recevrons Mao, karl marx et lénine pour un autre débat religieux.... Merci de nous avoir suivi, à la semaine prochaine !

Noir

Bruits de luttes et d'invectives

Musique : tada diiiiiiiiiii ta dadammmmmm diiiiidaaaaa

samedi, septembre 1 2007

test

Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cambrdige l’odrre des letters dnas un mot n’a pas d’ipormtncae , la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirere et la dreneire lterte soeint à la bnoene palce . Le rtsre puet êrte dnas un dsérrode tttoal et vuos puvoez tujoruos lrie snas porlbème . C’est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe leltre elle-mmêe, mias le mot cmmoe un tuot. La peruve……. Alrlos ne veenz puls m’emmerdrer aevc le mlénage de mes mots

chanson

chanson

(sur l'air de l'accordéniste de E.Piaf)

air de l'accordéoniste de Piaf)




il n'a pas la moustache

ni la mèche non plus

mais dès qu'alors il s' fache

ça fait du déja vu




il n'a pas l'uniforme

ni le kepi non plus

mais toutes ses réformes

on les auras dans l'cul




avec l'bulletin de vote

on en prend pour 5 ans

entendez le bruit des bottes

il revient doucement




refrain : c'est le nain qui s'exite, qui éructe, qui s'agite

et qui veut se venger de sa taille

maintenant président, il va l' faire plus vite

et va karcheriser la racaille

La culture il s'en fout

il va y faire des trous

tant qu'ça n'rapporte, ni qu' ça gagne

après tout voir la france à ses genoux

ça l'fait bander comme une montagne




mon pote est anarchiste

il va s'faire embarquer

un autre est un artiste

il va le faire crever




si t'aime la culture

t'es plus dans l'bon pays

et si tu l'insécure

il va t' pourrir la vie




le social agonise

il va te l'achever

tu verras comm' il martyrise

tout ceux qui sont bronzés




refrain : c'est le nain qui s'exite, qui éructe, qui s'agite

et qui veut se venger de sa taille

maintenant président, il va l' faire plus vite

et va karcheriser la racaille

"l'étranger" il s'en fout

il va y faire des trous

tant qu'ça n'rapporte, ni qu' ça gagne

après tout voir la france à ses genoux

ça l'fait bander comme une montagne




Adieu les doux fumistes

et les libres penseurs

quand il entre en piste

y'a plus de lerche de rêveurs




on va s'lever à l'aube

s'il reste du boulot

er respecter l'opprobe

des mecks qui sont plus hauts




il nous faudra survivre

et bien serrer les dents

La france nous faisait vivre

Elle nous à mis dedans




refrain : c'est le nain qui s'exite, qui éructe, qui s'agite

et qui veut se venger de sa taille

maintenant président, il va l' faire plus vite

et va karcheriser la racaille

Le social il s'en fout

il va y faire des trous

tant qu'ça n'rapporte, ni qu' ça gagne

après tout voir la france à ses genoux

ça l'fait bander comme une montagne

jeudi, août 2 2007

anticipation

Standardiste: « Speed-Pizza, bonjour. » Client : « Bonjour, je souhaite passer une commande. » Standardiste: « Puis-je avoir votre NIN, monsieur ? » Client : « Mon numéro d'identification national, oui, un instant, voila, c'est le 6102049998-45-54610. » Standardiste: « je me présente je suis Habiba Ben Saïd, merci M. Jacques Lavoie. Donc ? nous allons actualiser votre fiche, votre adresse est bien le: 174 avenue de Villiers à Carcassonne, et votre numéro de téléphone le 04 68 69 69 69. Votre numéro de téléphone professionnel à la Société Durand est le 04 72 25 55 41 et votre numéro de téléphone mobile le 06 06 05 05 01. C'est bien ça ? Client (timidement): « oui !! » Standardiste: Je vois que vous appelez d'un autre numéro qui correspond au domicile de Mlle Isabelle Denoix, qui est votre assistante technique. Sachant qu'il est 23h30 et que vous êtes en RTT, nous ne pourrons vous livrer au domicile de Mlle Denoix que si vous nous envoyez un XMS à partir de votre portable en précisant le code suivant AZ25/JkPp+88** Client : « Bon, je le fais, mais d'où sortez-vous toutes ces informations ? » Standardiste: « Nous sommes connectés au « système croisé », Monsieur? » Client (Soupir): « Ah bon ! Je voudrais deux de vos pizzas spéciales mexicaines? » Standardiste: « Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Monsieur. » Client : « Comment ça ? » Standardiste: « Votre contrat d'assurance maladie vous interdit un choix aussi dangereux pour votre santé, car selon votre dossier médical, vous souffrez d'hypertension et d'un niveau de cholestérol supérieur aux valeurs contractuelles. D'autre part, Mlle Denoix ayant été médicalement traitée il y a 3 mois pour hémorroïdes, le piment est fortement déconseillé. Si la commande est maintenue la société qui l'assure risque d'appliquer une surprime? » Client : « Aïe ! Qu'est-ce que vous me proposez alors ? » Standardiste: « Vous pouvez essayer notre Pizza allégée au yaourt de soja. Je suis sûre que vous l'adorerez. » Client : « Qu'est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza? » Standardiste: « Vous avez consulté les 'Recettes gourmandes au soja' à la bibliothèque de votre comité d'entreprise la semaine dernière, Monsieur.Mlle Denoix a fait, avant hier, une recherche sur le Net, en utilisant le moteur www.moogle.fr avec comme mots clés « soja » et « alimentation ». D'où ma suggestion. » Client : « Bon d'accord. Donnez-m'en deux, format familial. » Standardiste: « Vu que vous êtes actuellement traité par Dipronex LP et que Mlle Denoix prend depuis 2 mois du Ziprovac à la dose de 3 comprimés par jour et que la pizza contient, selon la législation, 150mg de Phénylseptine par 100g de pâte, il y a un risque mineur de nausées si vous consommez le modèle amilial en moins de 7 minutes 37 secondes. La législation nous interdit donc de vous livrer. Par contre j'ai le feu vert pour vous livrer immédiatement le modèle mini. » Client : « Bon, va pour le modèle mini. Je vous donne mon numéro de carte de crédit. » - Standardiste: « Je suis désolée Monsieur, mais je crains que vous ne soyez obligé de payer en liquide. Votre solde de carte de crédit VISA dépasse la limite et vous avez laissé votre carte American Express sur votre lieu de travail. C'est ce qu'indique le credicard-satellis-tracer » Client : « J'irai chercher du liquide au distributeur avant que le livreur n'arrive. » Standardiste: « Ca ne marchera pas non plus monsieur, vous avez dépassé votre plafond de retrait hebdomadaire. » Client : « Ce n'est pas vos oignons. Contentez-vous de m'envoyer les pizzas. J'aurai le liquide. Combien de temps ça va rendre ? » Standardiste: « Compte tenu des délais liés aux contrôles de qualité,elles seront chez vous dans environ 45 minutes. Si vous êtes pressé, vous pouvez gagner 10 minutes en venant les chercher, mais transporter des pizzas en scooter est pour le oins acrobatique. » Client : « Comment diable pouvez-vous savoir que j'ai un scooter ? » Standardiste: « votre Peugeot 408 est en réparation au garage de l'Avenir, par contre votre scooter est en bon état puisqu'il a passé le contrôle technique hier et qu'il est actuellement stationné devant le domicile de Mlle Denoix. Par alleurs j'attire votre attention sur les risques liés à votre taux d'alcoolémie. Vous avez, en effet réglé quatre cocktails « afroblack » au Tropicalbar il y a 45 minutes. En tenant compte de la composition de ce cocktail et de vos caractéristiques morphologiques, ni vous ni Mlle Denoix n'êtes en état de conduire. Vous risquez donc un retrait de permis immédiat. » Client : « @#%/$@&?#! » Standardiste: « Je vous conseille de rester poli Monsieur. Je vous informe que notre standard est doté d'un système anti-insulte en ligne qui se déclenchera à la deuxième série d'insultes. Je vous informe en outre que le dépôt de plainte est imédiat et automatisé. Or, je vous rappelle que vous avez déjà été condamné en juillet 2009 pour outrage à agent. » Client : (Sans voix) Standardiste: « Autre chose Monsieur ? » Client : « Non, rien. Ah si, n'oubliez pas le Coca gratuit avec les pizzas, conformément à votre pub.. » Standardiste: « Je suis désolée Monsieur, mais notre démarche qualité nous interdit de proposer des sodas gratuits aux personnes en surpoids. Cependant à titre de dédommagement, je peux vous consentir 15% de Remise sur une adhésion flash au contrat Jurishelp, le contrat de protection et d'assistance juridique de Speed assurance. Ce contrat couvre, en particulier, les frais annexes liés au divorce. Vu que vous êtes marié à Mme Claire Lavoie née Girard depuis le 15/02/2008 et vu votre présence tardive chez Mlle Denoix, ainsi que l'achat il y a une heure à la pharmacie du Canal d'une boite de 15 préservatifs et d'un flacon de lubrifiant à usage intime, cela pourrait vous être utile. D'ailleurs, je vais faire joindre aux pizzas un bon de 5 EUR de réduction pour vos prochains achats de préservatifs valable chez Speed-Parapharma.

Bonsoir Monsieur et merci d'avoir fait appel à Speed-Pizza »

mercredi, août 1 2007

politique vache

SOCIALISME : Vous avez 2 vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous partagez le lait.

COMMUNISME : Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.

FASCISME : Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.

NAZISME : Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.

DICTATURE : Vous avez 2 vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.

FEODALITE : Vous avez 2 vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.

DEMOCRATIE : Vous avez 2 vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE REPRESENTATIVE : Vous avez 2 vaches. Une élection désigne celui qui décide à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE DE SINGAPOUR : Vous avez 2 vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.

ANARCHIE : Vous avez 2 vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.

CAPITALISME : Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.

CAPITALISME SAUVAGE : Vous avez 2 vaches. Vous vendez l'une, vous forcez l'autre à produire comme quatre, et vous licenciez l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'être inutile.

BUREAUCRATIE : Vous avez 2 vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.

ECOLOGIE : Vous avez 2 vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.

CAPITALISME EUROPEEN : On vous subventionne la première année pour acheter une 3ème vache. On fixe les quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la troisième année pour abattre la 2ème vache.

MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE : Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre. La vache vivante devient folle. L'Europe vous subventionne pour l'abattre. Vous la donnez à manger à vos moutons.

CAPITALISME A LA FRANÇAISE : Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production de lait : le RAB (remboursement de l'ardoise bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait. Les Français sont dans la rue : "DU LAIT, ON VEUT DU LAIT". La France construit un lactoduc sous la manche pour s'approvisionner auprès des Anglais. L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du lactoduc devenu inutile.

REGIME CORSE : Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt. Vous déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions européennes.

la politesse

LA POLITESSE

> On travaille ensemble, alors apprenons à être correct pour ne pas > vexer nos collègues : > > On ne dira pas : Tu pues la transpiration Mais : Waooh, t'as fait > hyper vite pour venir > > On ne dira pas : Tu pues de la gueule > Mais : Tu veux un mentos ? > > On ne dira pas : Il est dégueulasse ton gâteau Mais : Waooh, t'en a > fait pour un régiment... > > On ne dira pas : T'as pas un peu de cellulite ? > Mais : Ça fait longtemps que t'as arrêté la danse ? > > On ne dira pas : Ça fait une heure que je t'attends, merde ! Mais : > Waooh, t'as vachement peaufiné ton maquillage... > > Tu ne diras pas : J'ai très envie de te sauter Mais : Un resto, ça te > dit ? > > On ne dira pas : Je m'en fous de ce que tu racontes Mais : Et alors, > ça s'est terminé comment ? > > On ne dira pas : T'as un p'tit zizi > Mais : Et c'est quoi ton truc pour faire rire les filles ? > > On ne dira pas : J'ai méga envie de péter Mais : Tu tiens combien en > apnée ? > > On ne dira pas : Ma parole, mais t'es toujours aussi con Mais : Ce qui > me fascine chez toi, c'est ta constance > > On ne dira pas : Merde, v'la l'autre conne Mais : J'te fais pas la > bise, j'ai la crève > > On ne dira pas : C'est un gros cageot ta femme Mais : J'suis sûr que > t'es un gars hyper tolérant > > On ne dira pas : Tu me dois 100 balles (connard) Mais : C'était super > le resto l'autre jour, hein ? > > On ne dira pas : Elle est aussi moche que toi ta copine ! > Mais : Vous vous êtes rencontrés dans une soirée à thème ?

les moi je dis de comptoir

MOI, je pense que la grippe aviaire, si les canards ne s'échangeaient pas les mouchoirs, ça n'arriverait pas !

Moi, je pense que la grippe aviaire, c est pour les cochons
moi je dis que Si Mickey n'existait pas, il faudrait lui tirer les oreilles
moi, je dis que Si tu donnes ta main à ton voisin, tu auras forcément sa main dans la tienne
moi, je dis Quand la cloche sonne, c'est que la vache bouge
Moi, je crois que les banlieues elles seraient au centre-ville, y'aurait pas ses problèmes
moi, je pense que quand Johannès Bhrams, guiseppe Verdi !
moi, je dis que dans la lune, y'a pas de touristes parce qu'il y a rien à voir...
ben moi je dis, les simpson ça serait français, on se reconnaitrais pas
moi, je dis, le cul ça fait vendre, mais la bite, ça fait pas forcemment acheter !
moi, je dis le net, le net, c'est pas dis, que c'est net ! C'est suspect même !
moi, je dis un blog, c'est comme une boîte noire, mais les victimes du crash, c'est ceux qui le lisent
moi, je dis, les attentats suicides, si l'on piégeait leurs cordes, y'f'raient gaffe les mecks avant de se pendre !
moi, je dis, que Noël, c'est le sapin, bon, mais le nouvel an c'est les boules

moi, je dis que les animaux y f'raient de la politique, ils s'en foutraient de la gauche et la droite, ils iraient tout droit !

moi je dis que les Jackass, ils sauraient comment c'est fait un cul d'ane, ils f'raient pas tout ce qu'ils font !
moi, je dis que rien ne sert de courrir... Il y a le métro pour ça !

moi je dis .... anticiper c'est bien , mais si on arrive avant de partir .... où va-t'on ?

moi, je dis que la fusée ariane, tu mettrais son poids en suppositoire, ça ferait le même effet en moins cher
moi, je dis que le pétard, ça devrait être obligatoire aux flics pour parler le même language avec les jeunes !

moi, je dis qu'un éléphant ça s'apprivoise pas... Tu le tiendrais dans tes bras comme un chat, toi ?

moi, je dis si, y'en aurait qui f'rait leur boulot, ben y aurais pas de chomage

moi, je pense que le progrès, si c'est pas pour faire des frites sans graisse, à quoi ça sert ?

moi, je dis que Dieu, ça serait une gonzesse, t'oserais pas le faire le signe de croix, ça s'rait prit pour du harcellement sexuel
moi, je dis que la drogue, c'est comme le pinard, sauf que t'en verra jamais dans un carton de 6 bouteilles
moi, je dis la guerre c'est des types qui se tuent sans se connaître pour d'autres qui se connaissent mais qui se tuent pas !
moi, je dis que la fuite des cerveaux ça ne remplace pas l'arrivée des trous du cul
moi, je dis que si on imprimais le journal sur du PQ, ça irait directement du lecteur au consommateur
moi, je dis qu'un jour, ils nous ferons payer l'air, pour l'instant, ils nous le pompent
moi, je dit que versailles, le chateau,bon c'est historique, mais t'as vu à l'époque, les H.L.M, c'était pour les riches !

moi, je dis que si on mettait la lune le jour, ben la nuit, oon pourrait pas dormir avec tout ce soleil

moi, je dis que le fric, tout le monde en aurait, comment on saurait qui es ton inférieur ?
moi je dis, que souvent les nains puissants sont des mous de la verve !
moi, je dis que manger Bio, s'ils avaient pas inventé ça à la préhistoire, on serait tous comme les américains maintenant
moi, je dis que le renard qui mange la poule est plus normal que le fermier qui vends les oeufs
moi, je dis que la voiture électrique, bon d'accord, mais pour partir en vacances, qui va payer la rallonge ?
moi je dis qu'on a beau faire semblant, sous nos vêtements, nous sommes tous nus

moi, je dis que si E.D.F est privatisé, ben dans les centrales nucléaires, les primes seront aux atomes les plus méritants

moi, je dis que le temps c'est relatif, Einstein, il aurait passé autant de temps que moi sur un ordinateur, ben on aurait pas la bombe atomique

moi, je dis que le vrai courage, c'est de faire en sorte de ne pas se faire voir quand on fait preuve de lacheté

merci à stef,luna, estavro, et d'autres pour leurs participations...To be continued...

on ne dit pas

1) On ne dit pas : Hélène Segara, mais Hélène s'est perdue !




2) On ne dit pas "POLEMIQUER" mais "Paul et sa souris"




3) On ne dit pas "Le Massif Central" mais "Le gros du milieu"




4) On ne dit pas mon corridor, mais mon corps se repose.




5) On ne dit pas c'est l'Amazone, mais c'est là que j'habite.




6) On ne dit pas un ouvre-boîte, mais un portier de night-club.




7) On ne dit pas il est chétif, mais il est chez le coiffeur.




8) On ne dit pas la maîtresse d'école, mais l'institutrice prend l'avion.




9) On ne dit pas jerrycan, mais je rigole.




10) On ne dit pas le ton monte, mais la fille moche prend l'ascenseur.




11) On ne dit pas javéliser, mais j'ai lu.




12) On ne dit pas un ingrat, mais un nain gros.




13) On ne dit pas le petit poucet, mais le gosse était constipé.




14) On ne dit pas mine de rien, mais gisement épuisé.




15) On ne dit pas démanger, mais vomir.




16) On ne dit pas un poète, mais un klaxon.




17) On ne dit pas un enfoiré, mais une année de perdue.




18) On ne dit pas une biroute, mais une route à deux voies.




19) On ne dit pas dégâts des eaux, mais des marins.




20) On ne dit pas je suis paniquée, mais je cherche un mec.




21) On ne dit pas adéquation, mais y a-t-il des questions.




22) On ne dit pas je suppute, mais je suis péripatéticienne.




23) On ne dit pas je suis très sain, mais j'aime les gros nichons.




24) On ne dit pas un conquistador, mais un imbécile narcissique.




25) On ne dit pas j'ai vaincu, mais je suis pluri-anal.




26) On ne dit pas faire des vendanges, mais péter comme un Dieu.




27) On ne dit pas un microprocesseur, mais un petit prof.




28) On ne dit pas un oenologue, mais un sexologue.




29) On ne dit pas un homme hors pair, mais un eunuque.




30) On ne dit pas couper le beurre, mais circoncire.




31) On ne dit pas barbecue, mais poils aux fesses.




32) On ne dit pas la bonne paella, mais la femme de ménage est absente.




33) On ne dit pas mélodie en sous-sol, mais gare la voiture au parking souterrain.




34) On ne dit pas je tripote, mais j'ai trois amies.




35) On ne dit pas le processus de paix est enclenché, mais je vais lâcher une caisse.




36) On ne dit pas c'est alligator, mais c'est Mouloud qui a raison.




37) On ne dit pas un pinailleur, mais un mari infidèle




38) On ne dit pas le gospel, mais l'enfant a froid

comme mon maître 3

Français, françaises

Belges, belges

Maître enfoiros, maître à mesurer sans démesure

Mon président, le plus bas d’inter

Public chéri mon amour !

(Musique au piano)

Qui sont-ils ces sacripants, ces parasites de la trollitude, qui viennent jusque dans notre CDC, égorger nos fils et nos palabres ?

Qui sont-ils, ces demeurés (dans le sens crétins des Alpes) qui tiennent envers et contre tous à demeurer ( dans le sens s’allonger sur nos plates-bandes) dans notre espace de liberté forumique, sain et démocratique, où viennent s’épancher, échanger, plaisanter, au choix un titi Palois, une chatte gourmande parisienne, un musicien de rock chevelu et pirate, une beauté gersoise, un comique-troupier toulousain, une fabricante de bijoux affable, des peintres, des artistes de tout poil, à poils et parfois à plumes, des gros de toutes tailles représentants d’une famille nombreuse en perpétuelle évolution aussi variée, que piquante dans un humour décalé, acide et qui fais du bien, là où les cons ont mal ?

Qui sont-ils ? Répétais-je à envie car ne sachant comment interrompre ces préliminaires qui font mon succès auprès de mes nombreuses conquêtes (poil à la quéquètte ! … Comme ça, ça sera fait, celui là, je ne le laisse pas à d’autres), qui attendent la conclusion souveraine avec des étoiles dans les yeux, et que mon dieu (pas le tiens, l’autre, le mien, celui qui ne fais pas le père fouettard et qui fume des pétards avec Lennon quelque part sur un nuage) rien que d’y penser, je me sens à l’étroit dans mon caleçon épéda multi –spires (la marque qui à du ressort là où il n’y en a plus), et que si je continue à m’embourber avec des phrases aussi longues et sans ponctuations, je vais me perdre et au pire, me lasser de moi même, ce qui serais un comble, vous avouerez !

Qui sont-ils donc, ses sales gosses sans esprits, ni inventions, qui piquant l’humour des autres, cherchent à le répliquer en utilisant l’image virtuelle aussi appelée avatar de ceux dont ils jalousent un talent qu’ils ne peuvent d’une once partager.

Qui sont ces handicapés du verbe, ces amputés de l’humour et du bon sens, ces anorexiques du bon goût, ces dégénérés du savoir vivre en bonne société ?

Sont-ce des néo fascistes, qui, nostalgiques des bras levés (où tout le monde peut profiter des relents rances de choucroutes grasses qui s’échappent des dessous de bras obscènes ainsi exposés), pour signifier une existence en péril car le mouvement d’extrême droite auquel ils militent est en train de faire une très bonne reconstitution de la fin du Titanic, se doivent de venir en ces lieux, chercher un brin de commisération auprès des gens qu’ils embêtent avec de lugubres et vains râles en gothique dans le texte ?

Sont-ce tout simplement un club de sales gosses, du genre à cacher une fronde dans la poche arrière de leur jeans crasseux, et à se moucher dans les rideaux de la vieille dame avant de piquer dans son sac et de flanquer un coup de pied à son chat (rhhôôô les vilains !), et qui, à cours d’idées salaces, scabreuses, et malfaisantes, ont trouvé un coin de paradis, pour venir y déposer leur immondices fumantes, violer la concierge, tirlipoter ses filles et encore une fois, voir s’il n’y a pas des rideaux pour se moucher ?

Déjà, il est clair que leur niveau intellectuel étant presque aussi bas que ma température anale quand je rate un double piqué à la patinoire, ils ne peuvent pas créer de lourds dommages cérébraux à ceux qui tentent de les lire, leurs textes aussi succins que la couche de caramel qui entoure le bâtonnet de la sucette que ma cousine Laure finit langoureusement en me regardant avec les yeux qui brillent, la coquine et que si je n’avais pas les doigts sur le clavier, je jouerais bien à guignol avec elle, vu qu’elle à mis la petite jupe courte écossaise dont je raffole et là, je crois que je m’égare (St Lazare), donc disais-je avant d’être brutalement interrompus par mes bouffées de fantasmes adolescents, aussi succins que pas grand chose d’épais (là, je ne me mouille pas), ils ne peuvent donc pas fatiguer par leur verve, ni éblouir par leur talent, alors ils s’en remettent à la seule chose qu’ils savent faire, c’est à dire, s’infiltrer partout ricanant comme des idiots en masse ( oui, oui car ils se déplacent en troupeau, c’est le lien commun aux bovidés et aux commandos fusiliers marins), et à insulter lourdement, sans grâce, la joyeuse communauté qui aimerais bien les chasser d’un coup de queue, comme ses taons infatigables et pénibles qui viennent jusque dans nos champs piquer nos vaches et nos campagnes.

Quels pouvoirs mystérieux ont-ils pour échapper à la sagacité scrutatrice et à la vigilance sans faille de nos modos chéris ? (sluurp sluurp… non, rien, je repensais au bâtonnet de sucette).

Pourquoi ces trolls misérables, et si pauvres d’esprit ont-ils continué à venir zonzonner autour de nous, sans que le bannissement impitoyable d’une justice aveugle ( et sourde parfois) ne viennent sanctionner dans le vif et le vit de ces machos de bas-étage, pour les mettre à l’index, qu’ils crient pouce face à la forêt de nos majeurs rigides dressés devant eux, et qu’ils utilisent leur propres doigts pour cesser de torturer un clavier gluant (qui dû en voir des vertes et des pas mûres au niveau de l’agencement des lettres) pour se soulager en couronne vu les manques d’affections qu’ils recherchent maladroitement en offrant des vannes mysogines à celles qui n’attendent que les fleurs ?

Je ne vois, hélas peu ou prou de solutions pour arrêter cette invasion parasitaire, sinon qu’a leur opposer ce qu’ils détestent le plus : le silence d’une indifférence aussi marquée que militante !

Les condamner au mépris profond, serait une juste chose, que je conseille à mes amis du café de commerce, de part de se voir éclabousser par une insignifiante suffisance ponctuée de troubles psychologiques marqués, éructant des écrits sans rimes, ni raisons.

Las, on ne peut circoncire assez, les désagréables habitudes de ceux qui aiment étaler leur incompétence, mais comme le disait un cantonnier de mon quartier, sage parmi les sages : « la merde, si tu veux la ramasser toi-même, tu l’étale, et tu risque de t’en mettre partout, mieux vaut attendre la prochaine pluie, elle finira par s’évacuer d’elle même ! ». Fin de citation.

Sur-ce, je vous laisse, j’ai d’autres minettes à fouetter !

Bises !

comme mon maître 2

Belges, belges

Mr le présicouille de mes deux dents
Mr l’avocat de la défonce qui se reconnaîtra
Over-bloggiens, mes amours
(Petite musique au piano)
Salut ma colère, bonjour ma hargne et mon courroux coucou !
il n'y aura pas un accusé anonyme aujourd'hui dans ce box, mais plusieurs, car en effet, les inculpés qui nous battent la coulpe de leurs sarcasmes abscons et futiles sont légions, je ne tiens pas là à rendre hommage aux pourisseurs de fils de génie, qui hantent avec des houhou de fantômes de chaisières arthritiques nos fils, et qui dans le verbe et la verve, et non pas la verge, dieu m'en tamponne, mais je ne mange pas de ce pain là encore, viennent délicieusement délirer dans le non sens le plus strict de la connerie spontannée obéènne. Non, je viens là faire, une fois n'est pas de coutûmes, le procès gnangnanteux et dadaïste des connards de basses extractions intellectuelles qui viennent prendre le forum comme un défouloir à idées nauséeuses, en lâchant comme des pets gras, certains mots désagréables issus d'un orifice, que faute d'un autre mot, nous nommerons bouche, et qui, en les jetant comme une semence malsaine sur les joyeux compagnons du café du commerce, dont, je profite de la présence pour les saluer bien bas, en laissant ma crinière balayer le sol humblement, qui, donc disais-je avant d'être grossièrement interrompu par moi même, qui provoque en moi une montée de hargne agréssive, me voyant m'époumonner contre les sus-dit ( qui entre paranthèses, serait mieux léchés si de sus, ils en connaîtraient l'effet) pour les invectiver à mon tour, ce qui vous le conviendrait finit par se mordre la queue ( je n'ai même pas osé essayer, un problème aux lombaires sans doute...).

Ceux là même, que j'accuse, de se cacher derrière une icone copiée collée, pour se permettre à l'envie de venir jusque dans nos posts,égorger nos fils et nos palabres, afin, de laisser libre court (comme leur si faible esprit et leur sens de la répartie) à une débauche d'insultes qui outragent nos cerveaux bien faits.

Qui sont-ils ces mordus de haine, dont la finesse n'est égale en degrès qu'à la température anale que j'obtiendrais si par mégarde, je m'assierais sur un blog de glace (oui blog, je maintiens).... Qui sont -ils ces frimeurs frileux friables et fuyants qui osent cracher un fiel peu consistant sur l'amitié qui nous lie, à nous autres lecteurs de bons mots et de bon sens... on en voit là le courage, à ceux qui viennent promener leurs pieds crottés d'excréments glaireux issus de leurs pensées nauséabondes, sur les tapis persans des poêtes prépubères, souillant ainsi les volontés artistiques en vers et contre tout de nos candidats à la beauté, laissant leurs empreintes merdeuses sur la blancheur de nos lignes imaginot, ils s'enfuient dès que la joute tourne en ridicule leur petites manies mesquines de fourrer en copier/coller au petit bonheur la chance des citations péchées ça et là, qu'ils n'auraient les siècles défilants, eus le temps et l'intelligence pour en inventer une virgule. je ne décolère pas, citant un collègue belge dans l'humour : - "Je suis colère, je suis fureur, je suis vengeance car je suis trahison !" Mais, bon, je ne trouverais jamais un chatiment équivalent à l'énormité de leur inculture et de leur méchanceté, donc je les condamne à moisir dans une bassine de mépris recouverts par le châle de leur insignifiance. et je leur fait virtuellement popo dessus !

comme mon maître 1

Français, françaises

Belges, belges
Mr le présicouille de mes deux dents
Mr l’avocat de la défonce qui se reconnaîtra
Over-bloggiens, mes amours
(Petite musique au piano)
Salut ma colère, bonjour ma hargne et mon courroux coucou !
Non, Flo, ici présente, n’est pas coupable, ni de taille ni d’estoc, bien qu’elle brandisse l’épée enflammée de l’anathème, sur les fils sulfureux qu’elle ouvre régulièrement… Elle n’est pas non plus une nouvelle Bernadette scoubidou bidou ah ah … Mais juste une jeune fille en plein désarroi, et quand j’écris désarroi c’est sans t ou sans D car je me fous totalement de l’orthographe, et que peut-être serais –je seul à me lire et que dieu me tamponne, pas trop fort, je suis sensible, mais l’essentiel n’est pas Lactel…. Donc disais-je avant d’être impoliment interrompu par moi-même,  désarroi certes, mais compréhensible car pour en arriver là, plongeons nous avec frisson dans les cloîtres glacés aux portes closes où derrière gémissent les nonnettes délaissées en pensant et idéalisant leur mari Jésus, en se frottant le minou avec des carottes non O.G.M…

Je ne suis pas là pour enfoncer le clou, comme disait un légionnaire romain en permission au fameux Jésus déjà cité plus haut, mais pour rappeler le contexte…J’eusse appris dans mes années boutonneuses, au cathé, que l’hostie, au contraire des Smarties fond dans la bouche et pas dans la main…donc le corps éthéré d’un homme mort depuis 2000 ans, même s’il est revenu 3 jours pour poster des cartes postales, est-il suffisant pour calmer les ardeurs passionnées de ces affriolantes jeunesses, ( affriolantes, oui car depuis que j’ai vu un reportage sur la sexualité des manchots d’Antarctique, dès que je vois du noir et blanc, je bande)… Donc comprenons cette frustration, cette hargne contenue par des désirs inassouvis, et donc ce besoin extrême de se sentir pure face au bouillonnement hormonal qui, oui, j’ose le dire l’habite… Et comme le disait un ami ibère au sujet de son couple transsexuel :

» - Y m’a culé Conception ! »
Donc pas coupable, et donc sans l’avis de quiconque, je l’absous, heu… je l’acquitte, car ces besoins sentimentaux qui éclatent sur vos post, chers over- bloggiens, n’est qu’une parade, pour cacher sa solitude et le fait qu’elle aime un vieillard mythique qui l’empêche de mettre une zigounette dans son pilou pilou… La Flo susdites, et quand je dis sus, je lape mes mots, Je l’espère, trouveras le bonheur un jour, inutile de l’accabler à présent. ..
Sur ce, je suspend ce procès futile en vous rappelant l’histoire de cet homme neurasthénique qui juste avant de se passer une corde au cou, eu l’idée de pécher des paroles de réconfort dans la bible, et en ouvrant le saint livre au hasard, il lut ses simples mots :

« - Va, et repend-toi » Maintenant si vous permettez, j’ai autre chose à foutre

définitions la compil

Voilà, mes amis c'est un jeu qui est devenu un style d'improvisation théâtre à faire sur le chat ou sur le forum :

Quelqu'un donne un mot tiré du dictionnaire (de préférence un mot que nous somme tous sur de connaître ) et tour à tour, les participants devront inventer une définition de ce mot (bien sur, loin de la réelle signification) et l'on peut prendre des personnages au ton doctoral...

Ex : pour oreiller

alors moi, professeur Andrew, ma définitition : en fait oreiller est le nom d'une pépite de 45 grammes d'or, brute et mal façonné, on l'appele l'or rayé, d'où son nom...

interressant



Maja

"in" veut dire à la mode, alors que "terre" nous ramène là où nous sommes née..comme dans la terre natale...puis "ssant"...onomatopé de sans...donc....être un sans patrie moderne.

c correct ? LE SOUFFLEUR

ok ! à moi : intérressant fut une radio controlée et écoutée par les vampires et se prononce réellement "inter et sang" Maja

Ok un mot :

Ventriloque

Carosant

Ventriloque est un vêtement destiné à couvrir le ventre d'où "ventri" et "loque" pour vêtement. LE SOUFFLEUR

Ventriloque est un vent très puissant qui souffle si fort qu'il déshabille les miséreux en emportant au loin les pantalons et en laissant les chemises au sol...On le nomme le "vent trie loques"

(les grands esprits se rencontrent)

ou sinon c'est issu du latin ventriculus qui nomme le ventricule du coeur et loquae qui est le système sanguin :donc ventriloque est le flux qui pars du coeur au reste du corps

Carosant

moulinette : Se dit pour un lit "li" dont le matelas est vraiment très mou "mou" et qu'il est fait en triangle "nette".

LE SOUFFLEUR

c'est en fait un mollusque, une moule espagnole bien néttoyée une moule y nette Maja

moulinette

Se dit d'une moule inerte......morte....dans l'assiette.

Il est difficile celui là !!! LE SOUFFLEUR

pair c'est un cri qui vient du néolithique qui signifie attention, il y a un mamouth qui va te marcher sur le pied



Maja

Souffleur...nous sommes allé dans le même sens... pour moulinette....

bon...pair....se dit du cri qu'on lance quand on veut que l'adversaire perd aux quilles.....perd ! perd!

LE SOUFFLEUR

serviette vient de la corde à pendus que l'on nommait "serre vie" donc une petite corde est une serre vie ette Soeur Ségolène

serviette vient d'un mot enfantin du moyen Age. Ie mot désigne une biche. Des enfants avaient sans doute trouvé très amusant de féminiser le vit (sexe en ancien français) d'un cerf pour nommer l'animal. Le mot est depuis resté : Cerf vit ette. Aujourd'hui on dirait un bambi. Soeur Ségolène

No body ? so i go on...

Serviette est le 1er mot franglish admis par l'Académie franglaise. Il vient d'un quiproquo linguistique.

La célèbre chanteuse de raï Rimitti avait l'habitude de fréquenter un vieux pub anglais au nord de Londres. Elle détestait tout ce qui était hallal et on l'a comprend bien (c'est pas bon!).

On ne la servait jamais assez vite. "Rimitti moi ça, Qu'on mi serve bon dieu !" La réponse etait toujours identique "not yet". Les habitués du pub finirent par l'appeler Mme "serve yet". Depuis c'est devenu une expression, semblable à un "ça arrive, ça arrive !" kero

Du vieu françois "ser "tête,veau,animal ayant un "serveau"sans tête. Torture du sud est asiatique pendant la guerre d'indochine au Vietnam "viet".

SERVIETTE: Les viet coupaient la tête et greffaient une tête de veau a la place,ils se trouvaient sans "serveau" comme une "serviette". LE SOUFFLEUR

Avec reverbère :



cela est un appareil à structurer les pensées nuageuses des berbères, se prononce en arabe "rhev erh berbèr", il est utilisé pour désaouler après le chillom Kimberley

Poisson plat remontant les sources vers l'étang de Berre, tiré d'une expression disparue : "j'ai vu les raies vers Berre" LE SOUFFLEUR

Expression anglaise du XXI ième siècle

concert sauvage de musique techno en extérieur avec des ours

Rave air bear LE SOUFFLEUR

Avec Moucher : terme inusité depuis l'abolition de l'esclavage, à Rome en l'an 122 avant J.C l'équilibriste sur croix, on vendait des esclaves musiciens sur le marché, très doués mais peu éveillés, leur prix était exhorbitant c'était des mous chers, l'expression fut réutilisé lors de l'ouverture de la starac' au 20 ième siècle Kimberley

un "moucher" est une mouche étrange : une mouche avec un air ! MyRaftery

se dit de l'homme à rapports sexuelles sans motivation

mou dérive de couche devenu

moucher Kimberley

Avec contemporain :

Mot ancien formé sur la coalescence de "comptant pour un" et désignant la redondance d'un brigadier frappant 3 fois. LE SOUFFLEUR

terme utilisé au début de l'ère agricole ou la monnaie était des cochons, aussi, au premiers marchés, les vieux marchands criaient : ....et faites un bon compte en porc, hein ?



MyRaftery

comtemporain : Exprime l'être heureux du monde moderne Ce dit d'un voisin bruyant tambourinant au matin levant les we.

Con tambourin Kimberley

Expression hauturière et non roturière d'embarquement sous l'ancien régime où les nobles étaient convoqués de cette façon : " le comte : en port 1"

Kimberley

Instrument de musique des griots d'Afrique de l'ouest, garants des traditions orales, formé d'un sexe de femme ouvert et d'une peau tendue : le contambourin LE SOUFFLEUR

expréssion médiévale pour nommer l'idiot du village, s'étant déformée avec le temps

content pour rien

barbie la compil

Chapitre 1. Le pique- nique.




Les oiseaux sifflets trillent dans les charmilles et le papier crépon, on entend

au loin, les nains-de décoration de bûche de Noël qui essayent en vain

d'abattre un arbre-maison-de-poupée. Les de Noël viennent à peine d'installer

la route en kit et les panneaux de route que déjà, la magnifique voiture rose de

Barbie, avance silencieuseusement dans les allées bordées de pins en plastique

piqués, dans l'épaisse moquette de chambre d'enfant. Les cheveux synthétiques

au vent, Barbie apprécie pleinement la douce brise du ventilateur en position 1

qui trône sur la chaise, et se laisse aller sur la banquette rigide de son véhicule

en essayant d'exhaler un soupir qui ne viendra jamais. Ken, lui, la contemple

d'un sourire éternellement figé, sans prendre la peine de regarder la route, et

le rétroviseur, qui, s'il avait été vrai , aurait pu dévoiler que la mobilité de la
voiture rose, n'était due qu'aux efforts motriciels d'un ours en peluche bleu.



Bref, le tableau est planté (un petit peu plus loin au bord de la route), les 2

amants en goguette d'un bras rigide font arrêter le véhicule. Ils descendent

s'enlacent, et vont aller chercher les paniers de goûter dans le coffre.

Ô poésie de cet instant... Barbie prenant Ken par la main, vient l'installer

contre un mur de legos en ruine et se penche doucement pour déposer un baiser

ferme et fixe sur ses lèvres immobiles, en faisant un très léger "blong". Un

poney arrive sur ses entre faits pour se faire peigner, il se fait vite éjecter, le

moment est à la grâce. Troublée, Barbie fait diversion en sortant le contenu du

panier et en l'étalant devant Ken. La dînette est vite installée, et les fruits en

latex, roulent sur le bout de plastique faisant fonction de nappe. Ken, glacé de

désir, s'enhardit alors : Dans un élan, il se saisit du bout de tissu bleu

recouvrant la silhouette de Barbie et le déchire. Le corps ferme, lisse et

glabre de son aimée apparaît aussitôt. Il se jette sur elle en poussant des

couinement, sa bande enregistrée interne s'emballe : - "Bonjour, je suis Ken, tu

veux jouer avec moi ?- Bonjourkenjouermoi ? - Bonjourkenouermoi ? -

jourkenjouerecoi ?" Barbie écarte ses jambes comme elle seule peut le faire, à

savoir une jambe devant, l'autre derrière, Ken s'allonge alors sur elle en

essayant de déboutonner les petits boutons pressions de sa veste, ses muscles

se gonflent à chaque torsions de ses bras oranges; Il baisse son pantalon, et

là... Le temps se suspend... Ken regarde longuement son entrejambe, dépité,

effondré... Il avait oublié... Frustré, il se saisit d'un bout de cure-dent et avec

détermination s'acharne à essayer de creuser un orifice entre les jambes de

Barbie. Cette dernière, impassible, regarde passer l'armée des G.i qui sautille

plus loin vers des champs de manoeuvre improbables. Epuisé, Ken stoppe ses

tentatives inutiles, il s'habille et s'en va en grommelant. Barbie range la

dînette soigneusement et le rejoint dans la voiture rose. Le nounours bleu,

habitué, termine sa conversation avec le chien accordéon, met la voiture dans le

sens du retour et pousse la voiture vers le coffre à jouet.






















Encore un dimanche de foutu.













                                                                                                    Boulègue

Sérial-toys-Fucker

Un beau jour, Barbie se réveilla sur la banquette arrière de la voiture à pédales, (il faut dire que la veille, elle avait fumé des fils de la moquette en compagnie de Ken) son corsage de Barbie princesse était déchiré, sa robe était relevé jusqu'au menton, et de petits morceaux de plastique verts, brulés, se collaient à ce qui lui tenait lieu de bas- ventre. Si elle avait pu, elle aurait eue la bouche pateuse, mais juste une étrange sensation de mal être s'insinuait dans l'espace vide sous sa chevelure blonde. Ken était à coté d'elle, allongé, inerte, son corps musclé lui faisait face, pendant que sa tête la contemplait 50 centimètres plus loin coincé par le klaxxon rouge et blanc du véhicule.

Le cri de Barbie fut entendu jusqu'au coffre à jouet où se fut le branle bas de combat. Les indiens, les G.I, les playmobils, les animaux de la ferme, Mr culbuto, Sophie la girafe, tous arrivèrent vers la voiture pour savoir ce qui ce passait. A la vue du corps décapité de Ken, les commentaires jaillirent de partout, et la voiture à pédale fut rapidement entourée d'une foule de jouet venue de toute la chambre. La voix de Barbie se fit entendre alors dans le tumulte de couinements exités. "- QUELQU'UN PEUT S'OCCUPER DE MOI ?" Le canard à roulette pris la situation en main : -" Les jouets, clama t-il, il faut savoir qui a commis ce crime sur notre camarade ! Réunion extraordinaire au pied du lit !"

Et tous s'en furent, laissant Barbie écartelée sur la banquette. Elle remis de l'ordre dans ses affaires, remit sa culotte rose de Barbie super star et sortit en grommelant de la voiture sans un regard sur le corps toujours froid de son amant. Elle vit descendre en parachute de l'étagère G.I joe, en tenue de combat, accourant pour lui porter secours. Ce dernier se mit à ses pieds et lui dit très vite : - Oh ma douce, ma blonde, ma poupée, je le savais, je le savais, ce misérable t'as violentée, jamais ce ne serait arrivé si tu m'avais choisis à sa place... Il a été bien puni à présent"... Un " hum hum " discret se fit entendre derrière Barbie. Ken était là, la tête sous le bras et semblait marquer une confusion totale : -" Mais... Mais... Je n'y suis pour rien, je ne sais même pas ce qui m'est arrivé ?

- " Comment ose-tu dire cela bodybuildé d'opérette, ne voit tu pas le regard hagard de ta victime, et sa mine dévastée ?... -" Mais elle est toujours comme ça répliqua la tête de Ken, qui venait de retrouver sa place initiale grâce à la volonté de 2 playmobills prévenants "- et ses habits déchirés, tu n'y est pour rien peut-être ?" Reprit G.I Jo en colère. Barbie les stoppa : - " Silence, un instant, pas de bagarre, il me vient une pensée !" Au bout d'une demi- heure, Barbie parla : - " Si Ken n'y est pour rien, alors qui est le coupable ?" Un long silence s'ensuivit. Il fut coupé par un sifflotement satisfait. Hank le dinosaure passait par là. Il avait une attitude guillerette et des traces de brûlures au niveau du pelvis. Il fit un clin d'oeil à barbie et s'en fut du coté de la réunion pour savoir ce qu'il se disait. Ils se regardèrent tout les trois et dirent à l'unisson : "BEEERRK !!!"

boulègue










A suivre...


Ce matin, la vie dans le coffre à jouet battait son plein, si je puis dire... Barbie, la jupe outrageusement relevée par la promiscuité avec Jojo le camion qui souriait, ( bien d'avantage à présent grace à cette même promiscuité) se releva furieuse, à la lueur du rayon de soleil qui traversait la chambre et le trou de serrure du coffre pour éclairer faiblement, le petit monde en plastique, elle avait apperçu Ken, un peu plus loin, qui profitait de l'étroitesse des lieux pour mater sous la robe de la danseuse de la boîte à musique. Elle grimpa sur une dizaine de playmobils en vrac, escalada la queue de hank, le dinosaure encore endormi, avec une certaine appréhension, et finit par atteindre le bord du couvercle du coffre, qu'elle souleva énergiquement.
















Après un tour visuel de l'horizon, elle sauta et arpenta la moquette orange en direction du lit des enfants. Là, une boîte en carton décorée de symboles abstraits, jonchait le sol. A l'intérieur, dans une armure mirroitante, un geant sur-armé la regardait . -" Yomashi dej, sayonara, kobayashi mitsumo takata gibli ran tatsumo san !" lui dit-il d'une vague sonore rauque, ressemblant à un raclement de gorge. - " hi hi hi, " lui répondit-elle en se rappelant cette phrase connue de toutes les blondes en détresse intelectuelle, "hi hi hi, salut toi ! "




Il sortit de la boîte, s'inclina à 45 degrès, très vivement, et reprit : -" natsumo takashi mitsubischi naya karaté komitshiwa nagasaki ? lui demanda t'il. Cherchant de l'aide du regard, elle le posa en désespoir de cause sur la bosse argentée gonflée qui se trouvait à l'entrejambe de l'inconnu.... - " Euuuh... Mattel...blonde ! répondit -elle à tout hasard..

Il suivit son regard, et lui sourit gourmant... - " Rhôôô sakakiki power yatoumi dan khû ? Et là, d'un geste vif, il enleva la plaque protectrice argentée et exhiba fièrement un engin oblong, contondant, et agressif.




  -" Cornofulgur ! taka ataké !" Clama t'il !



Barbie estima rapidement d'un oeil expert le volume et les capacités de la minuscule épine de plastique brandie, puis soupira, haussa les épaules et fit demi-tour vers le coffre à jouets, laissant planté là le nouveau, dépité, qui dansait d'un pied sur l'autre en hélant des " - patanvhi ? " pathétiques...

Barbie en ralant, se dit que ce n'est pas aujourd'hui, qu'elle allait améliorerson ordinaire.

boulègue

dimanche, juillet 1 2007

Dalmon la compil

Il était là, seul et nu, sur un bout de rocher. Au loin, tout autour, s'étendait un néant brûlant. A ses pieds, les restes déchiquetés, noircis, éparpillés d'une combinaison de scientifique modèle Deltarmy 456344PS. Dans sa main, une partie de sa console de bord avec le bouton rouge qu'il ne fallait jamais toucher.

Il regarda le désert radioactif qui l'entourait, la console, puis sa nudité...   -" Il dit : Ouups ! "

Dalmon, le dernier stagiaire de la terre, commençait à vivre la plus grande aventure des néo-ages.


Dalmon 2. Faux espoirs

il avait surnagé dans les relents putrides de la ville. Il avait échappé au torrent de feu qui innonda le monde, il était hybride, unique, il avait résisté aux radiations, en lui se portait tous les espoirs du monde. Il pouvait de sa salive guerrir les plaies radioactives, et sa peau protégeait de la pluie noire...

Il était le remède, la panacée, l'étudier, c'était survivre sous ce ciel bouillant d'Uranium.

Le petit animal sortit du tuyau pour voir le soleil se lever. Une ombre le survola... Une chaussure gigantesque... Il n'eut pas le temps de couiner.

Dalmon le dernier stagiaire de la terre contempla sa semelle poisseuse il dit : -oups! Puis : - Berk !

Il repartit vers la grande aventure et déjà les dieux tremblaient.


Dalmon marchait parmis les ruines d'une grande cité, il èrrait sans fin solitaire. puis, venant d'une hauteur se mit à sonner un téléphone...




"Nous verrons bien si quelqu'un réponds" dit jack à Héléna et les autres membres du groupe, qui attendaient en bas de l'échelle... il se colla le portable à l'oreille et regarda le Sas fermé au dessus de lui...




Dalmon, tant bien que mal, arriva à l'étage où le téléphone sonnait, il s'épousseta et se fraya un chemin parmis les cloisons effondrées... Il atteint le téléphone et décrochait : - Allo ? fit-il timidement...




" On réponds ! Rugit Jack. Le groupe plus bas, s'enlassait criait, riait, pleurait... " Allo, allo, repris précipitamment Jack... Nous sommes un groupe de savants, nous nous apprétions à sortir de l'abri par le sas extérieur pour voir si d'autres avaient survécu, et...




" Ahh, super le coupat Dalmon, je suis content qu'il y ait d'autres personnes..." Il S'appuya nonchalement sur une cloison qui ne résista pas, et qui dans sa chute entraîna alors une marée de gravats de béton qui déferla le long de l'immeuble...




..." Allo ? reprit Jack... Nous sommes rassuré à présent, nous allons sortir, puisque il y a de la vie !" Il joignit le geste à la parole, ouvrit, le sas et un flot de lumière entra dans le tunnel, rapidement suivit par le torrent de béton qui s'écoulait de l' immeuble au dessus... " Mais qu'est ce qu.......AAAAAAAAAAH ! Furent les derniers mots de Jack, et de sa troupe ensevelie.




Dalmon fit encore quelques " allo ? inquiets, puis raccrochait en haussant les épaules, et descendit pour continuer son périple vers nulle part.

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